Article WordPress – ex.4: Chloë

trendig

Trendig: Quand la culture chinoise rencontre le design suédois.

Dans un article précédent, nous vous annoncions la sortie de notre toute première collection capsule en édition très limitée. Nous vous avions mis l’eau à la bouche en vous parlant d’un mélange d’influence et de couleurs, sans toutefois trop vous en dévoiler.
Aujourd’hui, il est temps de faire les présentations.

Trendig c’est quoi?
C’est la toute première collection capsule en édition très limitée, qui sera disponible dès le 27 septembre dans tous les magasins, et le 1er octobre sur notre site. Pour celles et ceux qui tomberont sous le charme, il faudra alors vous dépêcher car elle ne sera à la vente que durant 4 semaines!!
Mais Trendig, c’est aussi l’alliance de la culture chinoise et du design scandinave. Le fruit d’une collaboration entre designers et artisans suédois et chinois. «Nous n’étions pas des touristes en quête d’expressions de cultures étrangères», explique Marcus Engman, responsable Design chez IKEA of Sweden. «Fidèles à la philosophie IKEA, nous cherchions plutôt à créer des produits facilitant le quotidien à la maison. Les règles sont venues après. Nous avons abordé le design de manière innovante, ex plique-t-il. Nous avons beaucoup appris, notamment sur l’échange d’idées et la collaboration sur un produit commun. Au final, le mérite est partagé.»

Pour cette première collection en édition limitée, Marcus Engman a pensé les couleurs (une dominante de rouge et de vert) et les motifs chinois dans une harmonie et une douceur qui se marieraient aux lignes pures et au bois blond scandinave à la perfection.

Extrait de la collection Trendig 2013
Extrait de la collection Trendig 2013

Pourquoi Trendig?
Parce qu’avec sa collection capsule, IKEA continue d’innover et de créer, fidèle à sa réputation qui lui a valu de nombreux prix ces dernières années, dont celui d’Advertiser of the Year, remporté pour la deuxième fois lors de la 58e édition du Cannes Lions International Festival of Creativity.
De plus, avec Trendig, il s’agit de mettre à l’honneur la mixité culturelle. Allier le fameux design scandinave que l’on imagine froid et dépouillé, au folklore chinois que l’on sait coloré et détaillé.
Après Trendig, Ikea prévoit de sortir d’autres collections capsule, toutes en édition limitées. Et pour cela, la marque mettra, comme à chaque fois, un point d’honneur à s’entourer des meilleurs.

Art de la table, collection Trendig
Art de la table, collection Trendig

 

Facebook:
Nous vous présentons notre toute première collection capsule Trendig 2013 qui sortira le 27 septembre en magasin et le 1er octobre sur sur notre site. Quand le design scandinave rencontre la culture chinoise.
(lien de l’article sur le site)

Twitter:
Ne ratez pas notre collection capsule #Trendig #IKEA disponible à partir du 27 septembre
(lien vers l’article sur le site)

Uber is beautiful*

Logo Uber

*Uber est beau : c’est-à-dire utile. Cette société de service à la personne est la bête noire des Taxis qui souhaitent le retrait de ce concurrent déloyal à leurs yeux.

Qu’est-ce qu’Uber ?

C’est un nouveau service de « chauffeur privé » venu des Etats-Unis. Encore méconnu, Uber a été lancé en France il y a un an, à l’occasion de la conférence LeWeb de Paris, un grand rassemblement autour d’Internet qui réunit chaque année les plus grandes entreprises du Web et les start up les plus innovantes. Pourquoi lancer une entreprise de chauffeurs privés à une conférence sur Internet? Parce que Uber vient de là ! C’est un service qui a été conçu pour être le « taxi nouvelle génération » et fait appel aux technologies connectées. Il a d’ailleurs été lancé en 2010 à San Francisco, en plein cœur de la Silicon Valley.

Voyager autrement
Uber propose de Voyager autrement

Le principe est simple.  Pour utiliser Uber, il faut d’abord télécharger une application « votre chauffeur privé » sur son smartphone, iPhone ou Androïd. Vous avez alors accès à une carte interactive sur laquelle apparaissent toutes les voitures libre autour de vous. C’est alors vous qui choisissez l’endroit où l’on vient  vous chercher en mettant un point sur la carte. Une fois votre requête passée, en un clic, vous pouvez appeler directement votre chauffeur et vous suivez son avancée sur l’écran de votre téléphone. Autre avantage : si vous avez un compte  Uber, la course est débitée directement sur votre carte bleue.

« Uber est avant tout une application mobile qui met en relation des clients et des chauffeurs indépendants qui ne sont pas nos employés, nous n’avons pas notre propre flotte », nous explique  Pierre-Dimitri Gore-Coty, patron de Uber France. Un service ce luxe alors ? « Nous sommes un service haut-de-gamme mais nous restons accessibles », poursuit-il, « comme il n’y a pas de frais d’approche, le compteur est à zéro quand votre voiture Uber vient vous chercher, en quelques minutes en moyenne. Du coup, nous sommes dans Paris intramuros seulement de 0 à 20% plus cher qu’un taxi classique ».

Notez votre chauffeur… il vous note aussi

Ceux qui se plaignent des chauffeurs « désagréables » y trouveront en tout cas leur compte. A l’issue d’une course vous « notez » en effet votre chauffeur sur l’application, de une à cinq étoiles. « Les clients nous notent et cela ne me choque pas car cela fait partie du service de traiter les gens convenablement. Les chauffeurs mal notés savent d’ailleurs très bien qu’Uber ne fera plus appel à eux. Mais les chauffeurs notent également les clients. « Je n’ai encore jamais eu à me plaindre. C’est une clientèle assez agréable », me confie l’un de ces chauffeurs.

Faites-vous plaisir
Le site d’Uber offre une image de liberté par rapport aux taxis qui parfois ne refusent les courses qui ne leur conviennent pas.

« Un an après notre lancement, le bilan est exceptionnel », se réjouit Pierre-Dimitri Gore-Coty. « Le bouche à oreilles a été excellent et le service est connu et aimé des parisiens. Cela a commencé par une clientèle assez technophile, un peu geek qui nous utilisait le samedi soir pour rentrer de soirée. Ils ont rapidement été rejoints par des avocats, des hommes d’affaires, et des personnalités  publiques qui veulent retrouver l’avantage d’avoir un chauffeur privé, ce qui est de plus en plus rare… ». Sans vouloir donner de chiffres précis, Uber France revendique « des  dizaines de milliers de comptes. Et autant de clients ».

Comme pour confirmer cette bonne santé, la start up vient de lancer deux nouveaux services. Le premier vous permet d’appeler une moto pour défier les embouteillages parisiens, riche idée aux heures de pointe…  Le deuxième propose carrément de commander un « SUV », ces minivans aux vitres teintées pour six ou sept personnes dont raffolent les stars américaines. Bref, comme Lady Gaga vous pourrez vous déplacer partout avec votre entourage. A condition d’y mettre le prix…

Les taxis ne comptent pas se laisser faire.
Les taxis ne comptent pas se laisser faire.

Mais les filiales d’Uber en France et en Europe ont été assignées en référé devant le tribunal de commerce de Paris par des sociétés de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) qui, soutenues par au moins un syndicat de taxis, s’estiment victimes de «concurrence déloyale», a-t-on appris auprès de protagonistes du dossier. «LeCab», nom commercial de la société Voxtur, ainsi que les filiales du groupe Transdev «Greentomatocars» et «Transdev Shuttle France», ont obtenu la convocation le 21 novembre des sociétés Uber France et Uber BV (basée aux Pays-Bas) devant le tribunal, selon des documents judiciaires. Rare concordance de vues entre les VTC et les taxis, deux secteurs qui ont connu des frictions ces derniers mois, la Chambre syndicale des artisans du taxi (CSAT) de Paris a annoncé à l’AFP qu’elle s’associait à cette action. De source proche du dossier, d’autres représentants des taxis devraient emboîter le pas à la CSAT.

Il s’agit d’empêcher Uber de poursuivre son activité «UberPOP» de mise en relation payante de passagers et d’automobilistes. Uber France a été condamné le 16 octobre par le tribunal correctionnel de Paris à 100.000 euros d’amende pour avoir présenté UberPOP comme du covoiturage. Mais Uber a fait appel du jugement et ce dernier est suspensif. Les sociétés VTC requérantes disent redouter que la poursuite d’UberPOP d’ici au jugement d’appel ne soit préjudiciable à leur propre activité, car les tarifs d’UberPOP sont plus bas. Par exemple, contrairement à des chauffeurs VTC professionnels, les chauffeurs UberPOP, simples particuliers, n’ont pas à suivre une formation de 250 heures.

«Les requérantes sont des sociétés récentes qui, contrairement à Uber, se conforment aux règles applicables du secteur (…) elles ne peuvent demeurer compétitives face à une entreprise qui viole la loi», expliquent ces dernières, en arguant que «le non-respect de la règlementation constitue un acte de concurrence déloyale». Elles appellent à faire «cesser au plus vite» les activités d’UberPOP et demandent au tribunal de commerce d’imposer une astreinte en cas de non-exécution qui, «pour être dissuasive, ne saurait être inférieure à 250.000 euros par jour».

Réagissant sur son blog officiel, Uber a dit prendre acte de l’assignation, promis de défendre «vigoureusement ses intérêts et ceux de ses utilisateurs» et affirmé qu’«une décision à l’encontre d’UberPOP viendrait mettre en danger la mobilité partagée dans son ensemble».

 

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Uber est

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Bad buzz Ikea – ex.3: Chloë

Stratégie
Le président du groupe IKEA réagit vite avec un communiquer de presse dans lequel il exprime son affliction sur la mort d’une personne, mais que malgré tout de nombreuses personnes ont consommé ces produits et ne sont ni mortes ni malades. Que les affirmations concernant les parasites présents dans les boites de hareng ne sont pas fondées. Toutefois, si les résultats de l’enquête révélaient l’implication de la marque, Ikea prendrait ses responsabilités.
Parallèlement Ikea met un numéro vert à disposition du grand public.
Par précaution toutefois, toutes les boites de hareng sont enlevées des rayons. En attendant les résultats de l’enquête, Ikéa veut rester le plus transparent possible et reste à la disposition du public et des enquêteurs.

Bad buzz Ikea 2 – exo 3 : Thierry

Ikea aurait espionné ses salariés et clients

La filiale française du groupe suédois aurait monnayé des fichiers de la police ou des opérateurs mobiles (jusqu’à 80€) afin de tout connaître de ses employés et même de certains clients. Le groupe lance une enquête.

La maison Ikea serait particulièrement bien gardée! Le fabricant de meuble aurait en effet mis en place un système d’espionnage afin de tout connaître de ses employés mais également de ses clients, rapporte le Canard Enchainé. La filiale française du groupe suédois n’aurait en effet pas hésité à monnayer des fichiers de la police nationale via l’entreprise privée Sûreté International spécialisée dans la sécurité.
new-ikea-logo

Dans un communiqué, le groupe d’ameublement assure travailler «avec honnêteté et transparence quelque soit le pays où nous exerçons nos activités. Le respect de la vie privée des personnes compte parmi les valeurs les plus fortes du groupe et nous désapprouvons vigoureusement toute pratique portant atteinte à cette valeur».

«Nous prenons la parution de ces accusations très au sérieux», ajoute cependant le groupe qui annonce le lancement d’«une enquête avec l’aide de conseillers indépendants pour obtenir la vision la plus complète de ce qu’il s’est passé dans les faits».

Le Canard Enchainé reproduit une série de courriels explicites entre le directeur de la gestion du risque d’Ikea France, Jean-François Paris, et des responsables de sociétés spécialisées dans la collecte de données privées. L’un de ces courriers intitulé «objet: accord Stic» prouve que le groupe suédois s’est procuré les informations sensibles et en théorie réservées à la police nationale. De fait, le Stic est un fichier détenu par les services de police qui rassemble des informations relatives à tous les individus impliqués dans une infraction (auteurs présumés et victimes) et interpellés par la police. La Cnil a toutefois sérieusement mis en doute la crédibilité de ces informations. Mais qu’importe, la société n’a pas hésité à se procurer ce fichier en échange de confortables rémunérations. À la question de la société privée: «Que te proposer de plus et de mieux que 80 euros par consultations équivalentes à celles du Stic? Je te souhaite un bon Noël», le responsable risque chez Ikea a répondu d’un cinglant «Vendu!».

Les représentants syndicaux veulent porter plainte

Les échanges démontrent en outre qu’Ikea France a régulièrement demandé à la société de sécurité des informations très précises sur ses salariés ou des clients. Ainsi, Ikea a demandé aux officines de sécurité: «Personne en embauche sur le magasin de Paris Nord. Merci de me donner son casier». Autre demande du groupe: «Son discours est antimondialiste, ses méthodes “vieille garde CGT” (se bouche les oreilles et repetent sans cesse la meme chose concernant ses acquis). Syndicalisme? correspond pas trop au profil de sa dame. Prosélytisme divers? ATAC ou autres? Risque de menace ecoterroriste?». Le groupe a également cherché à prendre connaissance de cartes grises, permis de conduire, ou encore des opérateurs de téléphonie mobile. Les clients n’ont pas été épargnés par ces pratiques d’espionnages peu scrupuleuses. Le groupe a ainsi enquêté sur ses clients notamment en cas de litige commercial.

Et les salariés comptent bien se défendre. Les avocats Yassine Yakouti et Sofiane Hakiki vont défendre les intérêts des représentants syndicaux qui veulent porter plainte. Au micro de France info, Yassine Yakouti souligne notamment qu’il s’agit «d’un cas unique en France». La question est également de savoir comment la société Sureté International a pu se procurer les fichiers secrets de la police. Par ailleurs, une association de victimes a été créée.

Seule certitude, l’information risque de porter atteinte à la réputation du géant du meuble qui vante ses méthodes de gestion éthique. Le modèle a toutefois déjà été ébranlé à plusieurs reprises. Dernier événement en date, cet été, des salariés d’un magasin installé en Virginie, aux États-Unis, avaient dénoncé un «management digne des plantations». Et après la parution en 2010 d’un livre choc sur le groupe, qui dénonçait les méthodes de management mais également une mise sous surveillance des employés, la nouvelle affaire française risque encore de faire des vagues.